A DAY IN NEW YORK #23

Sept jours depuis que nous avons quitté Londres par Southampton la ville portuaire, sept jours que nous espérons voir l'Amérique, Boston fut la première ville que nous avons accostée et le lendemain, soit au huitième jours nous voici dans cette ville dont tous parle.Nous partons aux États-Unis en bateau, croisière transatlantique ici

Je me demande pourquoi nous avons mis du temps à sortir du bateau.

Il  fait nuit, il fait très froid, tout ce qu'on nous a dit sur le froid à New-York est donc vrai, c'était le même froid aussi à Boston. 

Déjà 8 jours depuis que nous avons quitté Southampton, nous avions hâte de fouler nos pieds sur le sol américain mais plus

précisément à New York.

Tout le monde nous dit du bien de New York et ça a éveillé notre curiosité. Nous n'arrêtons pas de noter les bonnes adresses pour manger et boire, sachant qu'on n’aura pas assez de temps. Nous demandons et prenons tout ce qu'on nous dit avec détails et précisions.

Il n’est toujours pas arrivé mon rendez-vous, il ne va pas tarder, mais mes yeux guettent la rue dans l'espoir de le voir arriver et

de temps en temps je jette un coup d’œil à ma montre. 

Les piétons traversent, les voitures, les calèches, les vélos, et bien évidemment le taxi jaune c'est l'emblème même de New York, (àoston ils étaient de couleur blanche.....). On ne dirait même pas la nuit, une telle ambiance comme si on était en plein jour.

Je soulève ma tête  un panneau indiquant que nous sommes entre la 48e et 12e avenue.

C'est une information de plus à ajouter à mon ami qui arrive.

Mon mari m'a oublié quelques secondes, il se filme, se prend et prend la ville en photo, tous ces immeubles grandioses, aussi énormes que longs , il est émerveillé et impressionné c’est le moins que je puisse dire, comme si c'était la dernière fois pour lui en ce lieu, en même temps, on ne sait pas si c'est  la dernière fois...

Je rigole intérieurement, je n'ai pas envie de gâcher son excitation.

Lui qui est quelqu'un de pas très expressif, qui le visage ne trahit jamais ce qu’il ressent, ce jour-là j’arrive à tout lire sur son visage, j’étais face à une autre personne à New York, un inconnu qui me faisait rire par ces agissements.

J’aime ça.Cette ville à elle seule arrivait à lui sortir de ses retranchements. 

-On doit avancer, nous avons l'adresse de l'hôtel, allons-y et fais-lui un message avec l'adresse de l'hôtel dit mon mari, en parlant de mon ami. 

Je boude un peu, puis je réponds:

-Tu as raison, marchons!

De loin, on aperçoit Time Squares, mais il y a encore une longue marche à faire, je ne me rappelle plus si c'était long, car on s'arrêtait  pour TOUT et n'importe quoi, prenant photos et vidéos de tout au passage. Nous étions si emerveillés comme des

enfants à qui on a promis Disneyland.

Les chevaux en plein Manhattan, de bus touristiques, et toutes sortes de voitures,… D'ailleurs notre bateau avait lui aussi accosté en plein Manhattan notre plus grand étonnement.

Il y avait un grand embouteillage,(dans ma tête, je me suis créé  un bouchon, il y aurai eu un bouchon en France  sans aucun doute avec tout.) 

Je viens de recevoir un message de mon ami  sur mon portable qui me prévient qu'il sera seul, alors que sa copine devait l'accompagner, il est dans le métro, il vient de Brooklyn. Aussi surprenant que cela puisse paraître on a eu droit au wifi partout

aussi bien que dans le métro et sur toutes les rues de New-York, juste un autre Waouhhh est sorti de ma bouche, puis nous avions continué d'avancer en direction de l'hôtel. 

Devant un tatoueur, mon cœur fait un boom!

-Et si on y entrait, juste pour que je me renseigne dis-je à mon mari.

Au fond de moi je savais exactement en quoi consistait "ce renseignement"

A l’intérieur, plutôt gothique, deux balèzes, telle image de Goliath, avec la barbe et tatoué de partout (dans mon monde Goliath de "la bible " est tatoué), plutôt gentil avec nous.

Un petit tour chez Google traduction et je lui fais lire ceci: « -Hi, I dont speak English very well, I’m from France, I would like to make a tattoo, then add ink on my tattoo of the neck. »

A son tour, je lui tends mon portable pour qu'il écrive ce qu'il veut me dire, ça se traduit: "Je ne pourrai pas vous faire le tatouage là où vous le souhaitez, car il s'efface très rapidement au contact de l'eau, si vous pouvez trouver un autre endroit je vous le fer bien volontiers."

Je lui ai promis de réfléchir, sur l'endroit et que je reviendrai

demain pour ça...

Pendant ce temps, mon mari est sur la rue en train de faire je ne sais quoi.

Nous sommes arrivés sur la rue de l'hôtel, on passe devant un gros panneau "scientologie" il prend en photo, je pense à Tom Cruise, je regarde mon mari, on sourit.....

Je crois qu’on n’avait beaucoup à dire, mais nous étions tellement impressionnés, sous l'émotion de voir toutes ces choses, tout ce monde que parfois nous laissons place à nos expressions du visage parler nous.

La rue est remplie d'hôtels, de restaurants, bars, boutiques.... Et voilà notre hôtel est juste là.

C'est tout sombre à l'intérieur, comme un lieu hanté, mon "waouh" n'est pas sorti de la bouche, c’était bof pour un hôtel

à Manhattan. 

Le hall est grand, et le design magnifique, la lumière n'est pas très bonne à mon goût dans tout l'hôtel, même ambiance dans le

couloir qui nous emmène vers notre chambre, moi qui  suis par moment psychopathe, parano craignant le pire, je me suis

fait ma série thriller de 4 minutes.

La chambre pas du tout ce que l'on voulait, un lit pour une personne.....

On doit encore descendre et s'explique avec "notre anglais bad" plutôt notre

"english french".

Nous avons préparé  ce qu'on allait dire, comme une plaidoirie, comme à l’école avant l'examen, comme devant le juge aussitôt arrivé, aussitôt  compris et une autre chambre, avec un lit pour deux personnes, on a quand même dû rajouter de sous.

Celle-ci nous l'apprécions, elle a une vue sur Times Square.....

Le téléphone de la chambre sonne, la réception nous prévient que notre ami est là.

Les présentations, les accolades, des embrassades, puis il était notre guide.

Les boutiques ferment à 1h30 du matin, à tout  moment tu pouvais t'acheter ton petit  en-cas....


Nous n'avons pas arrêté de croiser les touristes du bateaux, car en 8 jours, je peux  vous garantir qu'on se connaissait de

tête, surtout nous, nous étions ce couple français qui pétait pas un mot en anglais.

La faim..., nous devions manger et il veut absolument manger du Carnegie hall (un de meilleur restaurant lyonnais amateur de viande)

Sur internet nous avons pris et noté l'adresse, sauf que Carnegie Hall à New York était tout sauf un restaurant.

Changement de plan, on prendra un restaurant au hasard.

La visite se poursuivait, l'ambiance était  vraiment là, New York  est une ville touristique, il y a tellement  de choses à voir, des endroits à visiter une nuit et une demi journée  ne suffisent pas.

On se promet  à travers nos regards et nos sourires de revenir. Depuis les petits gestes suffisent pour traduire nos pensées.

Voilà  un restaurant  à  la carte....... Entrons!

Après  avoir mangé, la fatigue nous a envahie, on bâillait à tour de rôle. 

Le retour à l'hôtel  fut rapide, une douche  à deux qui se transforme à un jeu, ce jeu qu'on aime, qui nous unit, qui nous rend UN, puis sur le lit, mais je me suis réveillée sur le canapé d’appoint, c'était  donc là que s’était achevé notre jeu?  Je ne me rappelle  plus de mes derniers mots, de mes derniers actes, de mes dernières pensées, j'étais claquée plus que lui après le jeu.

Une seule question

Avais- je ronflé?

Sa tête comme pour me dire, mais quelle question! Bien sûr que tu as ronflé, et même très fort. Je voulais entendre ça de sa bouche, non je ne veux pas l'entendre, il a dit autre chose:

-Un petit peu quand même, dit-il, surement la fatigue. 

Il veut la paix, j'imagine, une réponse qui veut la paix.... un petit rire coquin sur mon visage. 

On devait  jouer encore le matin à ce jeu que nous aimons tant, dans lequel nous sommes si complices, si libres, où nous partageons des mots; Ces mots sont juste interprétés par nos expressions corporelles. 

Ce jeu rends notre journée agréable, avais-je dis avant de dormir. 

Cette fois- ci le jeu  est inversé, d'abord  au lit, puis sous la douche mais rapide, car on avait hâte de voir New York dans la lumière du jour......





















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